Marché de la Cancha – Cochabamba, Bolivie

Marché de la Cancha – Cochabamba, Bolivie

Le marché de la Cancha à Cochabamba en Bolivie est un marché dont les odeurs, l’ambiance et le rythme sont à l’image de la Bolivie : foisonnant, frénétique ! Venez avec CAPSAO découvrir cette porte ouverte sur la culture bolivienne.

 

Le marché de la Cancha se trouve à Cochabamba en Bolivie. C’est un marché en plein air ayant été périodique au départ. Il est désormais continuel ! En effet, face au succès qu’il eut dans ses premières années, les marchands se sont accumulées, entassés sur cette immense superficie de 100.000 m2. Car ça, pour un entassement, c’en est un !

Alors tenez-vous bien : ce dédale de rues s’organise en 3 centres commerciaux et en 5 marchés traditionnels qui sont approximativement spécialisés selon les produits qu’ils vendent. Cela permet d’accueillir les quelques 18.000 commerçants et les 120.000 passants journaliers ; encore plus si vous comptez venir pendant les jours de férias (mercredi et samedi). Vous l’aurez compris, du chiffre, du chiffre, du chiffre, pour tout autant de nombre, de tumulte et d’agitation.

Ce 3ème marché traditionnel d’Amérique latine est un vrai labyrinthe. On se retrouve perdu entre les étals débordant le long des rues, caché parmi les voies des commerçants et des passants en alerte, oublié dedans les odeurs et les décors qui sans cesse se mêlent se confondent et changent. Les fruits succèdent à l’alcool, aux produits artisanaux, à la quincaillerie, à la viande, aux vêtements, aux produits High-Tech… enfin vous aurez de tout ! C’est vous dire, il y- a même des toilettes et des douches !

Situé au centre du quartier historique de Cochabamba, vous pourrez, après ce passage dans l’intimité explosive de la Bolivie, profiter de la présence de Diego ! Il vous fera savourer les divers mets traditionnels ; il vous amènera dans la culture gastronomique bolivienne !

A bientôt pour un nouvel article ensoleillé sur CAPSAO !

 

M.G


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La Laguna Blanca et la Laguna Verde en Bolivie

La Laguna Blanca et la Laguna Verde en Bolivie

Quel périple nous attend !!! un joli périple où les couleurs changeantes des lagunes dansent au gré du vent et se mêlent devant nos yeux aux roches jaunes, rouges, noires et au sable tournoyant. CAPSAO vous emmène dans la réserve nationale de la faune andine Eduardo Avaroa pour visiter ses lagunes colorées : la Laguna Blanca et la Laguna Verde.

Cette réserve aux multiples surprises se trouve dans le sud de la Bolivie en contrebas de l’immense volcan de Licancabur, dans la province du Sud Lipez. C’est dans ce désert vallonné et tacheté de roches rouges, noires et jaunes que se trouvent nos grands lits aquatiques.

Ces lagunes se fondent dans le décor ajoutant à cette palette gigantesque, une couleur supplémentaire. La Laguna Verde rejoint alors la laguna blanca par un petit détroit. L’eau verte de la Laguna Verde embrasse la clarté de la Laguna Blanca. Tout cela donnerait une folle envie de se baigner si le vent ne venait pas calmer les chaudes ardeurs des passants. Car, nous sommes tout de même à 4300 mètres de hauteur ! Néanmoins, un petit bassin d’eau chaude est à la portée des passants. Ainsi cet endroit permet aux envieux de se baigner dans de l’eau à 35 degrés. Mais surtout, vous vous baignerez dans la beauté picturale ! La NASA a même immortalisé ces couleurs depuis sa navette spatiale ! Je vous le dit, c’est scientifiquement prouvé : cet endroit est magnifique !

Ensuite vous pourrez aller en direction du nord vers la Laguna Colorada en suivant le vol des flamands roses quittant la Laguna Canapa d’où elles s’abreuvent avant de reprendre leur envol. Sur le chemin, juste avant de quitter la réserve nationale, vous passerez par un champ ! Un champ de Geysers ! Les geysers de Sol de Manana !

Vous roulerez alors au milieu de fontaines naturelles expulsant de l’eau dans l’air, tout autour de vous, comme le feraient des baleines triomphantes. Résumons, vous roulerez à 4800 mètres de hauteur (le Mont Blanc quoi) entouré de bombes hydrauliques. Néanmoins, toute trempette dans ce paysage apocalyptique est fortement déconseillée ; la chaleur avoisine en effet les 200 degrés.

Ensuite, sortant de la réserve, vous tomberez nez à nez sur une étendue de 60 km de superficie alternant des teintes de rouge et de marron : la Laguna Colorada.

 

Les flamands ayant fait route avec vous se déposeront alors à côté des lamas, des foulques cornues, des Nandou de Darwin pour venir s’abreuver aux abords de cette eau riche en minéraux et pauvre en prédateurs. Un coin de rêve en somme. Difficile de garder les pieds sur Terre lorsque les yeux se perdent ainsi dans les paysages féériques. Nous vous avions prévenu, vous en verrez de toutes les couleurs !

Vous pourrez ensuite reprendre la route vers le désert de Siloli et son arbol de Piedra, le désert de Salavadore Dali et le désert Salar de Uyuni.

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M.G


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Le volcan Licancabur à la frontière entre le chili et la Bolivie

Le volcan Licancabur à la frontière entre le chili et la Bolivie

CAPSAO vous emmène en voyage à la frontière entre le chili et la Bolivie. C’est au bas du volcan bourré de fureur et d’histoire – le Licancabur – que l’on vous emmène pour débuter l’ascension de cette énigme de la nature.

 

Il y a deux versants au Licancabur ; l’un appartenant au Chili, l’autre à la Bolivie. L’ascension ne peut s’effectuer que par le côté bolivien. En effet, le flanc chilien garde en ses sols de nombreuses mines faisant offices de reliquats mémoriels funestes de la guerre ayant opposé le Chili à la Bolivie au XIXème siècle. Mais ne vous inquiétez pas, le passage est cloisonné ; et comme l’ange l’est au démon, l’autre versant est splendide de sûreté.

Empruntant un chemin de pierre, accompagné des nombreuses ruines incas et des cairns jonchant les bordures du chemin, vous entamerez la longue montée jusqu’au sommet. Là bas, un magnifique lac vous attend ; mais un lac étrange s’il en est, un lac… martien. Oui, un lac martien ! Alors : baignade interdite ! Ce sont les scientifiques de la NASA, qui, perturbés par ses étranges caractéristiques ont décidé de l’analyser en 2003. Il aurait alors, tenez vous bien, les mêmes propriétés UV, la même pression atmosphérique, la même température négative… que les eaux de Mars lorsqu’il y en avait. Faites attention à ces eaux troubles alors, vous risqueriez d’en sortir tout verts.

Néanmoins, de ces hauteurs splendides, vous pourrez observer le désert du Sud Lipez, le désert d’Atacama, les volcans juriques et Sairecabur, la réserve nationale de Faune andine Eduardo Avaroa, ses lagunes (la Laguna Blanca, la Laguna Verde, la Laguna Colorada) et le magnifique village de San Pedro de Atacama. Voilà le Panorama parfait pour faire le planning de vos vacances !

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M.G


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Du canyoning… à la bougie – Guatemala

Du canyoning… à la bougie – Guatemala

Si vous aimez les dîners aux chandelles, sûrement serez-vous attirés par cette aventure un tant soit peu insolite ! CAPSAO vous emmène au Guatemala faire du canyoning et de la spéléo… avec une bougie !

 

Bien évidemment, tout ce qui fait le charme de la bougie, c’est le mystère que l’ondulation de sa lumière fait planer sur les éléments qu’elle éclaire. En maillot de bain et le corps entier dans l’eau, vous observerez ainsi des grottes comme vous ne les avez jamais vus : tout en métamorphose ! Venez avec CAPSAO visiter ce temple de l’imaginaire !

En partance de Lanquin, le voyage se fait dans les moyennes montagnes, en 4×4. Le chemin menant à Semuc Champey (qui est une réserve naturelle) est à l’image de la réserve, très naturel : ainsi, en terme de distance, seuls dix petits kilomètres séparent les grottes, du village de départ ; en terme de durée, il vous faudra une heure. Préparez vous aux secousses, ça va remuer !

Arrivé à bon port, à bonne grotte, le guide Guatémaltèque vous fera signe de vous mettre en maillot de bain. Mmmh, caliente !… Et puis, il déposera une bougie dans votre main. C’est là que le contraste commence, et l’aventure avec.

Vous plongerez alors, la bougie à la main, dans une grotte remplie d’eau où s’enchaîneront des passages à la nage, des traversées de cascades, des montées d’échelle, des toboggans naturels et pour finir un plongeon. Il y a même pour les plus aventureux, un passage sous l’eau ; que l’on peut contourner si on le souhaite. C’est alors une main en l’air, l’autre dans l’eau que vous réapprendrez à nager, et à affronter le ridicule.

Pour finir, vous pourrez sauter d’un pont (il fait 10 mètres de hauteur, donc attention aux coups de soleil : un plat serait malvenu) ou d’une balançoire, ce qui est tout de même plus confortable.

La grotte de K’anba se situe de plus à tout juste une demi-heure de marche des piscines naturelles de Semuc Champey. Ne ratez pas l’occasion d’en observer les splendeurs !

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Le Jarabe Tapatio, la danse nationale du Mexique

Le Jarabe Tapatio, la danse nationale du Mexique

Le Jarabe Tapatio mêle la valse et la polka au rythme rapide zapateado. C’est un combiné énergique de vie et de rythme. Si vous cherchez à mélanger la passion sensuelle, aux regards torrides et aux déhanchés endiablés, ceci est pour vous !

 

Attention toutefois au tournis !… du coeur comme de l’esprit. Vous danserez alors au diapason des trompettes, des violons et des guitares tenus entre les mains habiles des Mariachis.

Cette danse raconte une histoire d’amour ; une histoire toute en feinte, séparation et retrouvaille. Les deux danseurs commencent leur virevolte corporelle à distance réduite, le corps en arrière mais les deux têtes proches l’une de l’autre, réunies entre elles par la tension féroce du regard. Une tension, oui !.. Juste une tension ! Le contact est proscrit, place au jeu de la frustration ! Le charro montre sa virtuosité, il exhibe sa virilité ; la chira poblana quant à elle l’attire jovialement.

Mais quel homme serait assez fou pour penser conquérir si simplement le cœur d’une mexicaine ? Ne vous fiez pas au sourire. Car c’est avec le même sourire que la femme se détache, qu’elle revient puis tourne en ronde, l’attire puis se retire ; c’est avec ce sourire donc qu’elle teste sa pugnacité. Ici, l’amour est un jeu.

Après tant de déchirures, la femme se donne enfin à l’homme qui laisse tomber son chapeau à terre. Elle le ramasse, ils entament la diara, une marche triomphale ; puis la musique se termine écrasant l’homme aux genoux de sa dulcinée d’un soir.

Le Jarabe Tapatio, bien plus qu’une simple danse

 

Originaire de la Guadalajera, cette danse porte en elle l’énergie féroce et provocante de la révolution de 1870 dont elle découle. Tant imprégnée d’un imaginaire et d’un abstrait conquérant, tant révélatrice d’un état d’esprit, d’un ordre social ; cette danse, art en soi, est également devenue créatrice d’art puisqu’elle est représentée au travers de nombreux tableaux et autres oeuvres picturales.

Alors, voulez-vous, vous aussi, entrer dans la ronde ?

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