La Laguna Blanca et la Laguna Verde en Bolivie

La Laguna Blanca et la Laguna Verde en Bolivie

Quel périple nous attend !!! un joli périple où les couleurs changeantes des lagunes dansent au gré du vent et se mêlent devant nos yeux aux roches jaunes, rouges, noires et au sable tournoyant. CAPSAO vous emmène dans la réserve nationale de la faune andine Eduardo Avaroa pour visiter ses lagunes colorées : la Laguna Blanca et la Laguna Verde.

Cette réserve aux multiples surprises se trouve dans le sud de la Bolivie en contrebas de l’immense volcan de Licancabur, dans la province du Sud Lipez. C’est dans ce désert vallonné et tacheté de roches rouges, noires et jaunes que se trouvent nos grands lits aquatiques.

Ces lagunes se fondent dans le décor ajoutant à cette palette gigantesque, une couleur supplémentaire. La Laguna Verde rejoint alors la laguna blanca par un petit détroit. L’eau verte de la Laguna Verde embrasse la clarté de la Laguna Blanca. Tout cela donnerait une folle envie de se baigner si le vent ne venait pas calmer les chaudes ardeurs des passants. Car, nous sommes tout de même à 4300 mètres de hauteur ! Néanmoins, un petit bassin d’eau chaude est à la portée des passants. Ainsi cet endroit permet aux envieux de se baigner dans de l’eau à 35 degrés. Mais surtout, vous vous baignerez dans la beauté picturale ! La NASA a même immortalisé ces couleurs depuis sa navette spatiale ! Je vous le dit, c’est scientifiquement prouvé : cet endroit est magnifique !

Ensuite vous pourrez aller en direction du nord vers la Laguna Colorada en suivant le vol des flamands roses quittant la Laguna Canapa d’où elles s’abreuvent avant de reprendre leur envol. Sur le chemin, juste avant de quitter la réserve nationale, vous passerez par un champ ! Un champ de Geysers ! Les geysers de Sol de Manana !

Vous roulerez alors au milieu de fontaines naturelles expulsant de l’eau dans l’air, tout autour de vous, comme le feraient des baleines triomphantes. Résumons, vous roulerez à 4800 mètres de hauteur (le Mont Blanc quoi) entouré de bombes hydrauliques. Néanmoins, toute trempette dans ce paysage apocalyptique est fortement déconseillée ; la chaleur avoisine en effet les 200 degrés.

Ensuite, sortant de la réserve, vous tomberez nez à nez sur une étendue de 60 km de superficie alternant des teintes de rouge et de marron : la Laguna Colorada.

 

Les flamands ayant fait route avec vous se déposeront alors à côté des lamas, des foulques cornues, des Nandou de Darwin pour venir s’abreuver aux abords de cette eau riche en minéraux et pauvre en prédateurs. Un coin de rêve en somme. Difficile de garder les pieds sur Terre lorsque les yeux se perdent ainsi dans les paysages féériques. Nous vous avions prévenu, vous en verrez de toutes les couleurs !

Vous pourrez ensuite reprendre la route vers le désert de Siloli et son arbol de Piedra, le désert de Salavadore Dali et le désert Salar de Uyuni.

A bientôt sur CAPSAO pour un nouvel article ensoleillé !

M.G


Sources :

www.antipode-bolivia.com

blog.tirawa.com

milesandlove.com

fr.wikipedia.org

www.routard.com

www.astrosurf.com

www.earth-of-fire.com

bolivie-photos.tripod.com

bolivie.chantal.over-blog.com

Le volcan Licancabur – Chili

Le volcan Licancabur – Chili

CAPSAO vous emmène en voyage à la frontière entre le chili et la Bolivie. C’est au bas du volcan bourré de fureur et d’histoire – le Licancabur – que l’on vous emmène pour débuter l’ascension de cette énigme de la nature.

 

Il y a deux versants au Licancabur ; l’un appartenant au Chili, l’autre à la Bolivie. L’ascension ne peut s’effectuer que par le côté bolivien. En effet, le flanc chilien garde en ses sols de nombreuses mines faisant offices de reliquats mémoriels funestes de la guerre ayant opposé le Chili à la Bolivie au XIXème siècle. Mais ne vous inquiétez pas, le passage est cloisonné ; et comme l’ange l’est au démon, l’autre versant est splendide de sûreté.

Empruntant un chemin de pierre, accompagné des nombreuses ruines incas et des cairns jonchant les bordures du chemin, vous entamerez la longue montée jusqu’au sommet. Là bas, un magnifique lac vous attend ; mais un lac étrange s’il en est, un lac… martien. Oui, un lac martien ! Alors : baignade interdite ! Ce sont les scientifiques de la NASA, qui, perturbés par ses étranges caractéristiques ont décidé de l’analyser en 2003. Il aurait alors, tenez vous bien, les mêmes propriétés UV, la même pression atmosphérique, la même température négative… que les eaux de Mars lorsqu’il y en avait. Faites attention à ces eaux troubles alors, vous risqueriez d’en sortir tout verts.

Néanmoins, de ces hauteurs splendides, vous pourrez observer le désert du Sud Lipez, le désert d’Atacama, les volcans juriques et Sairecabur, la réserve nationale de Faune andine Eduardo Avaroa, ses lagunes (la Laguna Blanca, la Laguna Verde, la Laguna Colorada) et le magnifique village de San Pedro de Atacama. Voilà le Panorama parfait pour faire le planning de vos vacances !

A bientôt sur CAPSAO pour un nouvel article ensoleillé !

M.G


Sources :

http://www.earth-of-fire.com/article-volcans-du-nord-chili-bolivie-le-licancabur-87747218.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Licancabur

http://www.allibert-trekking.com/bolivie-ascension-licancabur.htm

Du canyoning… à la bougie – Guatemala

Du canyoning… à la bougie – Guatemala

Si vous aimez les dîners aux chandelles, sûrement serez-vous attirés par cette aventure un tant soit peu insolite ! CAPSAO vous emmène au Guatemala faire du canyoning et de la spéléo… avec une bougie !

 

Bien évidemment, tout ce qui fait le charme de la bougie, c’est le mystère que l’ondulation de sa lumière fait planer sur les éléments qu’elle éclaire. En maillot de bain et le corps entier dans l’eau, vous observerez ainsi des grottes comme vous ne les avez jamais vus : tout en métamorphose ! Venez avec CAPSAO visiter ce temple de l’imaginaire !

En partance de Lanquin, le voyage se fait dans les moyennes montagnes, en 4×4. Le chemin menant à Semuc Champey (qui est une réserve naturelle) est à l’image de la réserve, très naturel : ainsi, en terme de distance, seuls dix petits kilomètres séparent les grottes, du village de départ ; en terme de durée, il vous faudra une heure. Préparez vous aux secousses, ça va remuer !

Arrivé à bon port, à bonne grotte, le guide Guatémaltèque vous fera signe de vous mettre en maillot de bain. Mmmh, caliente !… Et puis, il déposera une bougie dans votre main. C’est là que le contraste commence, et l’aventure avec.

Vous plongerez alors, la bougie à la main, dans une grotte remplie d’eau où s’enchaîneront des passages à la nage, des traversées de cascades, des montées d’échelle, des toboggans naturels et pour finir un plongeon. Il y a même pour les plus aventureux, un passage sous l’eau ; que l’on peut contourner si on le souhaite. C’est alors une main en l’air, l’autre dans l’eau que vous réapprendrez à nager, et à affronter le ridicule.

Pour finir, vous pourrez sauter d’un pont (il fait 10 mètres de hauteur, donc attention aux coups de soleil : un plat serait malvenu) ou d’une balançoire, ce qui est tout de même plus confortable.

La grotte de K’anba se situe de plus à tout juste une demi-heure de marche des piscines naturelles de Semuc Champey. Ne ratez pas l’occasion d’en observer les splendeurs !

A bientôt sur CAPSAO pour un nouvel article ensoleillé !

M.G


Sources :

http://lesglobeblogueurs.com/quelques-activites-insolites-a-tester-en-voyage/

http://lesglobeblogueurs.com/lanquin-et-semuc-champey-aventures-aquatiques-et-souterraines/

Le Jarabe Tapatio, la danse nationale du Mexique

Le Jarabe Tapatio, la danse nationale du Mexique

Le Jarabe Tapatio mêle la valse et la polka au rythme rapide zapateado. C’est un combiné énergique de vie et de rythme. Si vous cherchez à mélanger la passion sensuelle, aux regards torrides et aux déhanchés endiablés, ceci est pour vous !

 

Attention toutefois au tournis !… du coeur comme de l’esprit. Vous danserez alors au diapason des trompettes, des violons et des guitares tenus entre les mains habiles des Mariachis.

Cette danse raconte une histoire d’amour ; une histoire toute en feinte, séparation et retrouvaille. Les deux danseurs commencent leur virevolte corporelle à distance réduite, le corps en arrière mais les deux têtes proches l’une de l’autre, réunies entre elles par la tension féroce du regard. Une tension, oui !.. Juste une tension ! Le contact est proscrit, place au jeu de la frustration ! Le charro montre sa virtuosité, il exhibe sa virilité ; la chira poblana quant à elle l’attire jovialement.

Mais quel homme serait assez fou pour penser conquérir si simplement le cœur d’une mexicaine ? Ne vous fiez pas au sourire. Car c’est avec le même sourire que la femme se détache, qu’elle revient puis tourne en ronde, l’attire puis se retire ; c’est avec ce sourire donc qu’elle teste sa pugnacité. Ici, l’amour est un jeu.

Après tant de déchirures, la femme se donne enfin à l’homme qui laisse tomber son chapeau à terre. Elle le ramasse, ils entament la diara, une marche triomphale ; puis la musique se termine écrasant l’homme aux genoux de sa dulcinée d’un soir.

Le Jarabe Tapatio, bien plus qu’une simple danse

 

Originaire de la Guadalajera, cette danse porte en elle l’énergie féroce et provocante de la révolution de 1870 dont elle découle. Tant imprégnée d’un imaginaire et d’un abstrait conquérant, tant révélatrice d’un état d’esprit, d’un ordre social ; cette danse, art en soi, est également devenue créatrice d’art puisqu’elle est représentée au travers de nombreux tableaux et autres oeuvres picturales.

Alors, voulez-vous, vous aussi, entrer dans la ronde ?

A bientôt pour un nouvel article ensoleillé sur CAPSAO !

M.G


Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jarabe_tapat%C3%ADo

Désert de Siloli à Lipez, « El Arbol de Piedra » – Bolivie

Désert de Siloli à Lipez, « El Arbol de Piedra » – Bolivie

CAPSAO vous emmène à l’intérieur du désert de Siloli à Lipez, à l’entrée de la réserve nationale de la faune andine Eduardo Avaroa, en Bolivie. On peut y observer un des mystères de la nature : Un arbre… en pierre, El Arbol de Piedra. N’étant pas fait de bois, vous comprendrez aisément qu’il puisse facilement « pousser » dans cette étendue aride.

 

C’est une forme tout à fait originale qui eut put, sans aucun doute, être la création de la main humaine. Et cela eut été une grande œuvre d’art ! Mais ce n’est pas le cas. L’érosion seule, artiste désormais, est la cause de cette merveille solitaire de plus de 6 mètres de hauteur.

El Arbol de Piedra, se trouve donc perdu dans le désert de Siloli au sud ouest de Potosie. Il est perché au beau milieu d’un plateau, lui-même entouré de montagnes colorées ; ce qui donne à notre œuvre d’art l’image du gladiateur dans l’arène vers lequel tendent en cercle tous les regards et toutes les constructions. Du tronc, mince comme une branche, aux hauteurs déchirées, lacérées de ses ramures, la roche éprouve vaillamment le souffle déchainé du vent heurtant son intégrité depuis plus d’un millénaire. C’est un pylône naturel de pierre ; un pylône arborescent.

C’est une oeuvre d’art ayant inspiré d’autres oeuvres d’art

 

Mettez-vous en face et vous en ressentirez la féroce résistance malgré les magnifiques et innombrables fêlures qui parcourent ses entrailles. Je vous le dit, c’est une œuvre d’art ; une œuvre offerte par Mère Nature ; une œuvre encore dont la magnificence n’a pas échappé au regard curieux et passionné du grand artiste catalan : Salvador Dali. Les couleurs étranges des « montañas con muchas colores » qui entourent ce roc étrange, les formes incroyables des éléments naturels dont les ombres dansent sur le sol sableux, la métamorphose constante et lancinante, la difformité apparente et rondelette du décor ; tout cela se retrouve à la fois dans le désert de Siloli et dans l’oeuvre de ce peintre fou.

Observer El Arbol de Piedra, c’est faire un voyage vers l’irrationnel et le déracinement. De plus, rien ne vous empêchera de rejoindre Diego vagabondant gaiement dans ces paysages magnifiques ; cet arbre se trouvant en effet sur la route allant de San Pedro Atacama à Uyuni.

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M.G


Sources :

http://www.tripteaser.fr/bolivie/reportage/573/lrarbol-de-piedra-du-desert-de-siloli

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%81rbol_de_Piedra

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