Le volcan Licancabur – Chili

Le volcan Licancabur – Chili

CAPSAO vous emmène en voyage à la frontière entre le chili et la Bolivie. C’est au bas du volcan bourré de fureur et d’histoire – le Licancabur – que l’on vous emmène pour débuter l’ascension de cette énigme de la nature.

 

Il y a deux versants au Licancabur ; l’un appartenant au Chili, l’autre à la Bolivie. L’ascension ne peut s’effectuer que par le côté bolivien. En effet, le flanc chilien garde en ses sols de nombreuses mines faisant offices de reliquats mémoriels funestes de la guerre ayant opposé le Chili à la Bolivie au XIXème siècle. Mais ne vous inquiétez pas, le passage est cloisonné ; et comme l’ange l’est au démon, l’autre versant est splendide de sûreté.

Empruntant un chemin de pierre, accompagné des nombreuses ruines incas et des cairns jonchant les bordures du chemin, vous entamerez la longue montée jusqu’au sommet. Là bas, un magnifique lac vous attend ; mais un lac étrange s’il en est, un lac… martien. Oui, un lac martien ! Alors : baignade interdite ! Ce sont les scientifiques de la NASA, qui, perturbés par ses étranges caractéristiques ont décidé de l’analyser en 2003. Il aurait alors, tenez vous bien, les mêmes propriétés UV, la même pression atmosphérique, la même température négative… que les eaux de Mars lorsqu’il y en avait. Faites attention à ces eaux troubles alors, vous risqueriez d’en sortir tout verts.

Néanmoins, de ces hauteurs splendides, vous pourrez observer le désert du Sud Lipez, le désert d’Atacama, les volcans juriques et Sairecabur, la réserve nationale de Faune andine Eduardo Avaroa, ses lagunes (la Laguna Blanca, la Laguna Verde, la Laguna Colorada) et le magnifique village de San Pedro de Atacama. Voilà le Panorama parfait pour faire le planning de vos vacances !

A bientôt sur CAPSAO pour un nouvel article ensoleillé !

M.G


Sources :

http://www.earth-of-fire.com/article-volcans-du-nord-chili-bolivie-le-licancabur-87747218.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Licancabur

http://www.allibert-trekking.com/bolivie-ascension-licancabur.htm

Du canyoning… à la bougie – Guatemala

Du canyoning… à la bougie – Guatemala

Si vous aimez les dîners aux chandelles, sûrement serez-vous attirés par cette aventure un tant soit peu insolite ! CAPSAO vous emmène au Guatemala faire du canyoning et de la spéléo… avec une bougie !

 

Bien évidemment, tout ce qui fait le charme de la bougie, c’est le mystère que l’ondulation de sa lumière fait planer sur les éléments qu’elle éclaire. En maillot de bain et le corps entier dans l’eau, vous observerez ainsi des grottes comme vous ne les avez jamais vus : tout en métamorphose ! Venez avec CAPSAO visiter ce temple de l’imaginaire !

En partance de Lanquin, le voyage se fait dans les moyennes montagnes, en 4×4. Le chemin menant à Semuc Champey (qui est une réserve naturelle) est à l’image de la réserve, très naturel : ainsi, en terme de distance, seuls dix petits kilomètres séparent les grottes, du village de départ ; en terme de durée, il vous faudra une heure. Préparez vous aux secousses, ça va remuer !

Arrivé à bon port, à bonne grotte, le guide Guatémaltèque vous fera signe de vous mettre en maillot de bain. Mmmh, caliente !… Et puis, il déposera une bougie dans votre main. C’est là que le contraste commence, et l’aventure avec.

Vous plongerez alors, la bougie à la main, dans une grotte remplie d’eau où s’enchaîneront des passages à la nage, des traversées de cascades, des montées d’échelle, des toboggans naturels et pour finir un plongeon. Il y a même pour les plus aventureux, un passage sous l’eau ; que l’on peut contourner si on le souhaite. C’est alors une main en l’air, l’autre dans l’eau que vous réapprendrez à nager, et à affronter le ridicule.

Pour finir, vous pourrez sauter d’un pont (il fait 10 mètres de hauteur, donc attention aux coups de soleil : un plat serait malvenu) ou d’une balançoire, ce qui est tout de même plus confortable.

La grotte de K’anba se situe de plus à tout juste une demi-heure de marche des piscines naturelles de Semuc Champey. Ne ratez pas l’occasion d’en observer les splendeurs !

A bientôt sur CAPSAO pour un nouvel article ensoleillé !

M.G


Sources :

http://lesglobeblogueurs.com/quelques-activites-insolites-a-tester-en-voyage/

http://lesglobeblogueurs.com/lanquin-et-semuc-champey-aventures-aquatiques-et-souterraines/

Le Jarabe Tapatio, la danse nationale du Mexique

Le Jarabe Tapatio, la danse nationale du Mexique

Le Jarabe Tapatio mêle la valse et la polka au rythme rapide zapateado. C’est un combiné énergique de vie et de rythme. Si vous cherchez à mélanger la passion sensuelle, aux regards torrides et aux déhanchés endiablés, ceci est pour vous !

 

Attention toutefois au tournis !… du coeur comme de l’esprit. Vous danserez alors au diapason des trompettes, des violons et des guitares tenus entre les mains habiles des Mariachis.

Cette danse raconte une histoire d’amour ; une histoire toute en feinte, séparation et retrouvaille. Les deux danseurs commencent leur virevolte corporelle à distance réduite, le corps en arrière mais les deux têtes proches l’une de l’autre, réunies entre elles par la tension féroce du regard. Une tension, oui !.. Juste une tension ! Le contact est proscrit, place au jeu de la frustration ! Le charro montre sa virtuosité, il exhibe sa virilité ; la chira poblana quant à elle l’attire jovialement.

Mais quel homme serait assez fou pour penser conquérir si simplement le cœur d’une mexicaine ? Ne vous fiez pas au sourire. Car c’est avec le même sourire que la femme se détache, qu’elle revient puis tourne en ronde, l’attire puis se retire ; c’est avec ce sourire donc qu’elle teste sa pugnacité. Ici, l’amour est un jeu.

Après tant de déchirures, la femme se donne enfin à l’homme qui laisse tomber son chapeau à terre. Elle le ramasse, ils entament la diara, une marche triomphale ; puis la musique se termine écrasant l’homme aux genoux de sa dulcinée d’un soir.

Le Jarabe Tapatio, bien plus qu’une simple danse

 

Originaire de la Guadalajera, cette danse porte en elle l’énergie féroce et provocante de la révolution de 1870 dont elle découle. Tant imprégnée d’un imaginaire et d’un abstrait conquérant, tant révélatrice d’un état d’esprit, d’un ordre social ; cette danse, art en soi, est également devenue créatrice d’art puisqu’elle est représentée au travers de nombreux tableaux et autres oeuvres picturales.

Alors, voulez-vous, vous aussi, entrer dans la ronde ?

A bientôt pour un nouvel article ensoleillé sur CAPSAO !

M.G


Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jarabe_tapat%C3%ADo

Désert de Siloli à Lipez, « El Arbol de Piedra » – Bolivie

Désert de Siloli à Lipez, « El Arbol de Piedra » – Bolivie

CAPSAO vous emmène à l’intérieur du désert de Siloli à Lipez, à l’entrée de la réserve nationale de la faune andine Eduardo Avaroa, en Bolivie. On peut y observer un des mystères de la nature : Un arbre… en pierre, El Arbol de Piedra. N’étant pas fait de bois, vous comprendrez aisément qu’il puisse facilement « pousser » dans cette étendue aride.

 

C’est une forme tout à fait originale qui eut put, sans aucun doute, être la création de la main humaine. Et cela eut été une grande œuvre d’art ! Mais ce n’est pas le cas. L’érosion seule, artiste désormais, est la cause de cette merveille solitaire de plus de 6 mètres de hauteur.

El Arbol de Piedra, se trouve donc perdu dans le désert de Siloli au sud ouest de Potosie. Il est perché au beau milieu d’un plateau, lui-même entouré de montagnes colorées ; ce qui donne à notre œuvre d’art l’image du gladiateur dans l’arène vers lequel tendent en cercle tous les regards et toutes les constructions. Du tronc, mince comme une branche, aux hauteurs déchirées, lacérées de ses ramures, la roche éprouve vaillamment le souffle déchainé du vent heurtant son intégrité depuis plus d’un millénaire. C’est un pylône naturel de pierre ; un pylône arborescent.

C’est une oeuvre d’art ayant inspiré d’autres oeuvres d’art

 

Mettez-vous en face et vous en ressentirez la féroce résistance malgré les magnifiques et innombrables fêlures qui parcourent ses entrailles. Je vous le dit, c’est une œuvre d’art ; une œuvre offerte par Mère Nature ; une œuvre encore dont la magnificence n’a pas échappé au regard curieux et passionné du grand artiste catalan : Salvador Dali. Les couleurs étranges des « montañas con muchas colores » qui entourent ce roc étrange, les formes incroyables des éléments naturels dont les ombres dansent sur le sol sableux, la métamorphose constante et lancinante, la difformité apparente et rondelette du décor ; tout cela se retrouve à la fois dans le désert de Siloli et dans l’oeuvre de ce peintre fou.

Observer El Arbol de Piedra, c’est faire un voyage vers l’irrationnel et le déracinement. De plus, rien ne vous empêchera de rejoindre Diego vagabondant gaiement dans ces paysages magnifiques ; cet arbre se trouvant en effet sur la route allant de San Pedro Atacama à Uyuni.

A bientôt pour un nouvel article ensoleillé sur CAPSAO !

M.G


Sources :

http://www.tripteaser.fr/bolivie/reportage/573/lrarbol-de-piedra-du-desert-de-siloli

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%81rbol_de_Piedra

Le Quetzal, le roi des cieux des peuples Mayas et Aztèques

Le Quetzal, le roi des cieux des peuples Mayas et Aztèques

Divinité de la nature, Dieu de l’air pour les mayas et les aztèques, oiseau national du Guatemala représenté sur les pièces de monnaie, le Quetzal attise les admirations mais aussi les convoitises.

 

Il faut dire que l’oiseau est tout bonnement resplendissant ! La teinte rouge de son bas-ventre enflamme les cœurs, son buste vert fascine les esprits et sa cape bleu plonge l’être dans un véritable enchantement visuel. Enfin ce mélange de couleurs présent sur son corps de 35 centimètres se prolonge d’une longue queue verte, de 1 mètre de long, lors de la saison des amours. Cela semble une magnifique queue de pie, euh… une queue de Quetzal, pardon !

S’il se farde ainsi, c’est que l’oiseau sait s’y prendre lorsqu’il s’agit d’attirer le regard des demoiselles ! Il chante, il tourne, il fait onduler sa longue tenue de conséquence au vent, remue fièrement la huppe sur sa tête ; devant la femelle impassible, cachant, sans aucun doute, le trouble de son cœur sous un dédain de surface. Elle veut que le spectacle continue, et il continue ! Je vous le dis, le Quetzal est le dieu de l’amour ! La femelle charmée, vaincue si l’on considère que ce fut une bataille, donnera ensuite de magnifiques œufs bleus ; futurs rois des airs eux aussi !

Protégé et chassé, voilà une merveille qui soulève l’entrain !

 

Rien d’étonnant, donc, qu’il soit devenu l’oiseau national du Guatemala, ni qu’il fut avant considéré comme le dieu de l’air par le peuple maya et le peuple aztèque. Protégé alors, il fut chassé ensuite pour parer les chevelures royales de sa longue queue resplendissante. De même que d’arborer une peau de lion semblait conférer au porteur la férocité de l’animal, la plume du Quetzal était censé donner vigueur et vitalité amoureuse !

L’oiseau mythique s’est peu à peu éteint, ne supportant pas la captivité dans laquelle on l’avait enfermé mais rassurez-vous, il vit désormais dans des réserves naturelles. On peut notamment le trouver dans la réserve de Monte Verde au Costa Rica ou dans la vallée de Dota.

A bientôt sur CAPSAO pour un nouvel article ensoleillé !

M.G


Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Quetzal

http://www.costarica-nature.org/FRANCAIS/infos_generales_Costa_Rica/Fiches_Infos/quetzal/quetzal.htm

http://www.oiseaux.net/oiseaux/quetzal.resplendissant.html

http://www.oiseaux-birds.com/fiche-quetzal-resplendissant.html

Inscription newsletter CapSao

Recevez les dernières infos de CapSao la radio Latine !

Votre inscription a bien été prise en compte, merci !