Les empanadas, ces petits chaussons patriotiques…

Les empanadas, ces petits chaussons patriotiques…

Parmi les plats emblématiques de la cuisine d’Amérique latine et espagnole, il y a les célèbres empanadas.

Le mot empanada vient du verbe espagnol “empanar” qui signifie fourrer, garnir. Ils sont consommés en Argentine, au Chili, au Pérou, en Colombie et en Espagne. Ces petits chaussons en pâte à pain en forme de demi-lune sont très rapides à préparer et très économiques lorsqu’ils sont fabriqués avec des restes. Ils peuvent être farcis de mille et une façons… à la viande, au poisson ou aux légumes, frit ou cuit au four. Ils sont servis en hors-d’œuvre, ou lors d’une petite collation, lors d’un cocktail. Historiquement, l’empanada est un plat espagnol qui a été exporté en Amérique latine au cours de la colonisation, au XVIe siècle. Cet héritage culinaire a été largement repris par les argentins et les chiliens qui en ont fait un classique de leur gastronomie au point de se disputer le titre de patrie de l’empanada ! Dans la culture latine manger un empanada relève d’un acte patriotique.

 

Les dunes et lacs de Maranhão au nord du Brésil

Les dunes et lacs de Maranhão au nord du Brésil

L’état de Maranhão, au Nord du Brésil, renferme plusieurs endroits originaux, comme le « Parque Nacional dos Lençóis Maranhenses » (le parc national des Lençóis Maranhenses). Il abrite un paysage particulier, fait de nombreuses dunes et de lacs, ce qui fait penser à un Sahara parsemé d’eau.

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Étendu sur une superficie de plus de 1.500km carré, le parc national des Lençóis Maranhenses n’est en fait pas un désert. En effet, même s’il y ressemble fortement, l’endroit ne subit pas de climat aride, puisqu’il est situé à coté du bassin amazonien. Il est donc sujet à de nombreuses pluies, notamment en début d’année.

C’est grâce à ce phénomène que l’on peut admirer le décor qui alterne dunes de sable blanc dignes des plus belles plages, et lacs d’eau douce d’un bleu profond.

Pour ceux qui voudraient les visiter et y rester un peu, des trecks à pieds ou en 4X4 sont organisés. Ils durent 2 ou 3 jours pendant lesquels vous parcourrez ce paysage incroyable… et vous pourrez même vous baigner dans les oasis!

VL.


Sources:

 

La rivière aux cinq couleurs

La rivière aux cinq couleurs

Il existe en Colombie une rivière colorée naturellement : le Caño Cristales (« ruisseau de cristaux » en français). C’est un endroit assez éloigné de la civilisation et donc encore sauvage. Il faut effectuer une véritable expédition pour y arriver, ce qui lui ajoute un certain cachet.

 

Cette rivière étant située dans les montagnes Serranía de La Macarena en plein centre du pays, il faut partir de la ville la plus proche, Villavicencio, pour pouvoir admirer ses magnifiques couleurs.

CAÑO CRISTALES

Son secret réside au fond de l’eau car c’est grâce à une algue endémique qu’elle se pare de ces belles couleurs. L’algue changeant de couleur au gré des températures, la rivière est donc, selon la saison, rouge, verte, bleue, noire ou jaune. C’est cette spécificité qui lui accorde le titre de « la rivière aux cinq couleurs », « l’arc en ciel liquide » ou encore « la plus belle rivière du monde ».

Il y subsiste quelques plantes aquatiques, mais il n’y a pas de poissons par manque de nutriments. Cependant le spectacle de couleurs contente déjà amplement les yeux.

Admirez de haut cette merveille de la nature ici.

 

VL.

Le Heiva i Tahiti

Le Heiva i Tahiti

Chaque juillet se déroule les festivités du Heiva sur l’île de Tahiti. Véritable institution, ce festival permet d’avoir un aperçu de la richesse culturelle des îles qui composent la Polynésie Française.

C’est un festival qui est attendu par toute la population et par les touristes puisqu’il permet de découvrir et de célébrer la culture et le folklore polynésien.

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Le Heiva permet tout d’abord d’assister à des compétitions sportives. C’est l’occasion de connaître les sports traditionnels tel que le porter de caillou, le lancer de javelot ou encore la course de porteurs de fruits.

On peut aussi y suivre les courses de va’a, les pirogues traditionnelles.

En plus des compétitions sportives, il y a des concours de chant et de danse.

Pour les concours de himene (chant), il y a plusieurs catégories:

• le tarava qui est le genre de chant traditionnel dirigé par le ra’atira, le chef de cœur
• le ru’au, qui est un style de chant très ancien, chanté par trois à cinq personnes
• le himene nota, qui est un type de chant religieux
• le ‘ute, qui est un type de chant humoristique, chanté par seulement 2 ou 3 personnes

Le jury départage alors les participants selon le respect des rythmes, les thèmes abordés ou encore l’authenticité des textes.

Il y a enfin le plus attendu de tous, le concours de danse pendant les soirées!

On y retrouve deux catégories:

• Hura ava tau, qui regroupe les groupes de danse amateurs
• Hura tau, qui regroupe les groupes de danse professionnels

Le concours de danse réserve toujours un spectacle exceptionnel et unique.  En effet, chaque groupe va tenter de se démarquer, et on va donc pouvoir admirer de sublimes costumes et des chorégraphies uniques.

 

Enfin, il existe une compétition au niveau des danseurs, car chaque année est organisé le concours de la meilleure danseuse et du meilleur danseur de ‘Ori Tahiti (danse tahitienne). Lors de sa prestation, le danseur doit donc prouver qu’il est le meilleur en exécutant des pas imposés.

 

VL.

Le coeur de Voh – Nouvelle Calédonie

Le coeur de Voh – Nouvelle Calédonie

La commune de Voh située entre Koumac et Koné, en Nouvelle Calédonie, s’est fait connaître grâce à une création naturelle inédite.

 

Son « cœur » fait l’objet d’une photo que tout le monde connaît, mais dont personne ne sait grand chose.

En effet, beaucoup de gens pensent que ce cœur dessiné entre les arbres est une création artificielle, alors que c’est une formation totalement naturelle.

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Elle est appelée « cœur de Voh » du nom de la commune de Nouvelle Calédonie dans laquelle elle se trouve. C’est une clairière naturelle de 4 hectares dans la mangrove du lagon de l’île, et vue d’en haut elle a cette forme spécifique.

Le phénomène est dû à la présence de sel plus abondante à cet endroit de la mangrove, ce qui empêche la végétation de pousser.

La clairière a été rendue célèbre par Yann Arthus Bertrand qui l’a mise en photo de couverture de son livre « La terre vue du ciel ». Elle est devenue le symbole de la prise de conscience de l’environnement car beaucoup y voyaient l’amour de la nature.

Étant une oeuvre libre, la clairière est aujourd’hui moins visible car la nature y a repris ses droits, mais elle reste néanmoins reconnaissable vue d’en haut.

 

VL.

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