Du canyoning… à la bougie – Guatemala

Du canyoning… à la bougie – Guatemala

Si vous aimez les dîners aux chandelles, sûrement serez-vous attirés par cette aventure un tant soit peu insolite ! CAPSAO vous emmène au Guatemala faire du canyoning et de la spéléo… avec une bougie !

 

Bien évidemment, tout ce qui fait le charme de la bougie, c’est le mystère que l’ondulation de sa lumière fait planer sur les éléments qu’elle éclaire. En maillot de bain et le corps entier dans l’eau, vous observerez ainsi des grottes comme vous ne les avez jamais vus : tout en métamorphose ! Venez avec CAPSAO visiter ce temple de l’imaginaire !

En partance de Lanquin, le voyage se fait dans les moyennes montagnes, en 4×4. Le chemin menant à Semuc Champey (qui est une réserve naturelle) est à l’image de la réserve, très naturel : ainsi, en terme de distance, seuls dix petits kilomètres séparent les grottes, du village de départ ; en terme de durée, il vous faudra une heure. Préparez vous aux secousses, ça va remuer !

Arrivé à bon port, à bonne grotte, le guide Guatémaltèque vous fera signe de vous mettre en maillot de bain. Mmmh, caliente !… Et puis, il déposera une bougie dans votre main. C’est là que le contraste commence, et l’aventure avec.

Vous plongerez alors, la bougie à la main, dans une grotte remplie d’eau où s’enchaîneront des passages à la nage, des traversées de cascades, des montées d’échelle, des toboggans naturels et pour finir un plongeon. Il y a même pour les plus aventureux, un passage sous l’eau ; que l’on peut contourner si on le souhaite. C’est alors une main en l’air, l’autre dans l’eau que vous réapprendrez à nager, et à affronter le ridicule.

Pour finir, vous pourrez sauter d’un pont (il fait 10 mètres de hauteur, donc attention aux coups de soleil : un plat serait malvenu) ou d’une balançoire, ce qui est tout de même plus confortable.

La grotte de K’anba se situe de plus à tout juste une demi-heure de marche des piscines naturelles de Semuc Champey. Ne ratez pas l’occasion d’en observer les splendeurs !

A bientôt sur CAPSAO pour un nouvel article ensoleillé !

M.G


Sources :

http://lesglobeblogueurs.com/quelques-activites-insolites-a-tester-en-voyage/

http://lesglobeblogueurs.com/lanquin-et-semuc-champey-aventures-aquatiques-et-souterraines/

Le Jarabe Tapatio, la danse nationale du Mexique

Le Jarabe Tapatio, la danse nationale du Mexique

Le Jarabe Tapatio mêle la valse et la polka au rythme rapide zapateado. C’est un combiné énergique de vie et de rythme. Si vous cherchez à mélanger la passion sensuelle, aux regards torrides et aux déhanchés endiablés, ceci est pour vous !

 

Attention toutefois au tournis !… du coeur comme de l’esprit. Vous danserez alors au diapason des trompettes, des violons et des guitares tenus entre les mains habiles des Mariachis.

Cette danse raconte une histoire d’amour ; une histoire toute en feinte, séparation et retrouvaille. Les deux danseurs commencent leur virevolte corporelle à distance réduite, le corps en arrière mais les deux têtes proches l’une de l’autre, réunies entre elles par la tension féroce du regard. Une tension, oui !.. Juste une tension ! Le contact est proscrit, place au jeu de la frustration ! Le charro montre sa virtuosité, il exhibe sa virilité ; la chira poblana quant à elle l’attire jovialement.

Mais quel homme serait assez fou pour penser conquérir si simplement le cœur d’une mexicaine ? Ne vous fiez pas au sourire. Car c’est avec le même sourire que la femme se détache, qu’elle revient puis tourne en ronde, l’attire puis se retire ; c’est avec ce sourire donc qu’elle teste sa pugnacité. Ici, l’amour est un jeu.

Après tant de déchirures, la femme se donne enfin à l’homme qui laisse tomber son chapeau à terre. Elle le ramasse, ils entament la diara, une marche triomphale ; puis la musique se termine écrasant l’homme aux genoux de sa dulcinée d’un soir.

Le Jarabe Tapatio, bien plus qu’une simple danse

 

Originaire de la Guadalajera, cette danse porte en elle l’énergie féroce et provocante de la révolution de 1870 dont elle découle. Tant imprégnée d’un imaginaire et d’un abstrait conquérant, tant révélatrice d’un état d’esprit, d’un ordre social ; cette danse, art en soi, est également devenue créatrice d’art puisqu’elle est représentée au travers de nombreux tableaux et autres oeuvres picturales.

Alors, voulez-vous, vous aussi, entrer dans la ronde ?

A bientôt pour un nouvel article ensoleillé sur CAPSAO !

M.G


Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Jarabe_tapat%C3%ADo

Le Quetzal, le roi des cieux des peuples Mayas et Aztèques

Le Quetzal, le roi des cieux des peuples Mayas et Aztèques

Divinité de la nature, Dieu de l’air pour les mayas et les aztèques, oiseau national du Guatemala représenté sur les pièces de monnaie, le Quetzal attise les admirations mais aussi les convoitises.

 

Il faut dire que l’oiseau est tout bonnement resplendissant ! La teinte rouge de son bas-ventre enflamme les cœurs, son buste vert fascine les esprits et sa cape bleu plonge l’être dans un véritable enchantement visuel. Enfin ce mélange de couleurs présent sur son corps de 35 centimètres se prolonge d’une longue queue verte, de 1 mètre de long, lors de la saison des amours. Cela semble une magnifique queue de pie, euh… une queue de Quetzal, pardon !

S’il se farde ainsi, c’est que l’oiseau sait s’y prendre lorsqu’il s’agit d’attirer le regard des demoiselles ! Il chante, il tourne, il fait onduler sa longue tenue de conséquence au vent, remue fièrement la huppe sur sa tête ; devant la femelle impassible, cachant, sans aucun doute, le trouble de son cœur sous un dédain de surface. Elle veut que le spectacle continue, et il continue ! Je vous le dis, le Quetzal est le dieu de l’amour ! La femelle charmée, vaincue si l’on considère que ce fut une bataille, donnera ensuite de magnifiques œufs bleus ; futurs rois des airs eux aussi !

Protégé et chassé, voilà une merveille qui soulève l’entrain !

 

Rien d’étonnant, donc, qu’il soit devenu l’oiseau national du Guatemala, ni qu’il fut avant considéré comme le dieu de l’air par le peuple maya et le peuple aztèque. Protégé alors, il fut chassé ensuite pour parer les chevelures royales de sa longue queue resplendissante. De même que d’arborer une peau de lion semblait conférer au porteur la férocité de l’animal, la plume du Quetzal était censé donner vigueur et vitalité amoureuse !

L’oiseau mythique s’est peu à peu éteint, ne supportant pas la captivité dans laquelle on l’avait enfermé mais rassurez-vous, il vit désormais dans des réserves naturelles. On peut notamment le trouver dans la réserve de Monte Verde au Costa Rica ou dans la vallée de Dota.

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M.G


Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Quetzal

http://www.costarica-nature.org/FRANCAIS/infos_generales_Costa_Rica/Fiches_Infos/quetzal/quetzal.htm

http://www.oiseaux.net/oiseaux/quetzal.resplendissant.html

http://www.oiseaux-birds.com/fiche-quetzal-resplendissant.html

Cocktail typiquement brésilien – La Caïpirinha

Cocktail typiquement brésilien – La Caïpirinha

Idéale pour se rafraîchir, la Caïpirinha vous fera voyager dans l’univers gustatif latino. Ce cocktail, typiquement brésilien, est une préparation à base de sucre et de citron; si bien que l’alcool semble inexistant.

 

Mais attention, comme le disent les brésiliens avec humour : « La Caïpirinha, c’est comme les seins : une seule, ce n’est pas assez, trois c’est trop ! »

Le sucre étant un abrasif parfait pour le citron, le goût sucré se mêle en fanfare à l’acidulé et la rencontre déclenche le feu d’artifice d’arômes que l’on ressent à la dégustation. Ajoutez à cela de la Cachaça et vous aurez le cocktail parfait pour débuter une soirée sensuelle et détendue.

Vous boirez, en plus, un peu d’histoire brésilienne. La Caïpirinha est en effet une invention des esclaves brésiliens en 1800. Ces derniers mélangeaient de la Garapa (jus obtenu par ébullition des cannes à sucre) à la Cachaça (eau de vie). Ils ajoutaient à cela du jus de fruit ou des épices et obtenaient ainsi un liquide en hommage aux esprits des morts nommé « batida ». La plus fameuse était la « batida de limao », l’ancêtre de la Caïpirinha !

La Caïpirinha porte donc en elle tous les ingrédients lui permettant d’accéder au statut de boisson nationale. D’autant plus que celle-ci possède des vertus curatives ! Et, oui, il faut croire que cet alcool forme vraiment l’exception à la règle : il est bon pour la santé ! C’est un tenancier portugais tenant un bar à Sao Paulo qui eut l’idée tout aussi loufoque qu’audacieuse de donner le breuvage acidulé à ses clients/patients atteints de la grippe. Le remède a fait effet ; ses vertus ont même été scientifiquement prouvées.

Au moins avec tout ça, vous pourrez un peu impressionner vos amis !

Si vous souhaitez réellement faire une soirée typiquement brésilienne, n’hésitez surtout pas à accompagner ce cocktail d’un plat aux saveurs locales : la « feijoada ».

Et maintenant place à la recette !

 

Il vous faudra :

  • 1 demi citron vert coupé en 4
  • 1 cuillère à soupe de cassonade
  • 7 cl de cachaça
  • des glaçons
  • et du citron vert pour décorer

 

La réalisation est toute simple et ne prend que quelques minutes :

  • Presser les quartiers de citron vert dans un verre et y mettre les morceaux de citron
  • Ajouter la cassonade.
  • Écraser le tout avec le dos d’une cuillère.
  • Verser la cachaça et ajouter des glaçons.
  • Remuer et décorer avec un quartier de citron vert.

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M.G


Sources :

http://www.1001cocktails.com/cocktails/13/recette-cocktail-caipirinha.html

http://allrecipes.fr/recette/11183/cocktail-caipirinha.aspx?o_is=Hub_TopRecipe_1

Les volcans du Costa Rica – Calor, Calor, Calor !

Les volcans du Costa Rica – Calor, Calor, Calor !

Le Costa Rica, allongé entre le Panama et le Nicaragua, dort sur un véritable lit de lave. En effet, plus de 116 volcans, dont 5 encore actifs et 2 toujours endormis, sont répartis sur 3 cordillères. Ils font partie de la ceinture de feu du pacifique ! Calor, Calor, Calor !

Saviez-vous que le Costa Rica est un pays vallonné tant de caractère que de paysage ? Preuve en est : avec la cordillère de Talamanca qui s’étend jusqu’au Panama ! Mais de là à n’être qu’un brasier ardent, ça… difficile à prédire. Enfin rendez-vous compte : 116 volcans, tout de même ! Bien sûr, il y a une explication. En fait cela est dû au frottement des plaques continentale et océanique. Ah ça, pour se frotter, ça se frotte ! Mais au moins, on en retiendra une leçon : à force de se frotter, on se brûle !

Parmi les volcans présents au Costa Rica, quasiment tous sont observables de près. En fait, seul le plus actif d’entre eux, l’Arenal, ne l’est pas. Il faut tout de même dire qu’il était en éruption de 1968 à 2010. Or, bien sûr, on peut surfer sur un volcan, c’est possible ; mais de là à se balader sous une pluie de lave… Ne jouons tout de même pas trop avec le feu.

Les volcans Arenal et Irazu

Depuis 2010 donc, le cratère ne crache plus ses fontaines rouges et jaunes. De la fumée et du gaz en sortent encore seulement, ce qui lui confère néanmoins encore une magnifique auréole de nuages.

Vous pouvez désormais l’observer depuis l’Arenal Observatory Lodge and Spa ou depuis les hauteurs froides du volcan Irazu (la température y vacille entre -8 et +18 degrés). C’est alors, près d’un cratère de 1 km de diamètre et d’un lac d’eau verte, que vous observerez les contrées alentours. Armez-vous donc de vos chaussures de randonnée, de vos jumelles, d’un bon pull et… Chaud devant !

Vous l’aurez compris : la poudre est à proscrire au Costa Rica ! Peut-être est-ce d’ailleurs pour cela que ce pays ne possède pas d’armée… A cela Diego a une réponse.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ces volcans, rendez-vous à l’institut de Vulcanologie à Hérédia, près de San José !

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M.G


Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_volcans_du_Costa_Rica

http://www.costarica-decouverte.com/volcan.php

http://www.costarica-nature.org/FRANCAIS/infos_generales_Costa_Rica/Fiches_Infos/volcans/volcan_Costa_Rica.htm

Surfer sur un volcan, c’est possible !

Surfer sur un volcan, c’est possible !

Le surf, c’est connu, tant qu’il est pratiqué sur de sublimes vagues ou dans la poudreuse. Mais si l’on vous dit qu’il est possible de surfer sur de la lave ? Vous le croiriez difficilement, n’est-ce pas ? Et pourtant c’est l’activité proposée au Nicaragua, sur le volcan Cerro Negro.

 

Pour cela, il faut une planche de surf, une combinaison adéquate, des bouteilles d’eau (il faut quand même le monter le volcan!) et une bonne dose de folie !

Vous pourrez ensuite vous reposez près du cratère ; le regard posé sur la cordillère de Maribios, les montagnes et les forêts environnantes. Du haut de vos 728 mètres de hauteur, vous observerez la ville de Léon d’où vous êtes partis, à 25 km de là, et vous oublierez, je vous l’assure, pour un instant seulement, la descente étrange qui vous attend. Car le répit sera de courte durée ! Bientôt vous dévalerez la pente volcanique, la main frôlant la lave noire, les cheveux au vent et le cœur bourré d’adrénaline car certains, peuvent même descendre jusqu’à 80 km/h, rien que ça !

C’est une idée folle qui n’aurait pu émerger que de l’esprit d’un loco !

C’est à Daryn Webb – propriétaire du Big Foot Hostel où les valeureux surfeurs se détendent près d’un Mojito après leur descente – à qui l’on doit l’idée originelle. L’australien adorait monter la pente du Cerro Negro, ça oui, il adorait ; mais alors la descente, quelle tannée ! Descendre à pied l’insupportait. Il eut alors l’idée de changer de mode de locomotion. Il s’amusa à essayer plusieurs supports : un coup il descendit sur un matelas, un autre sur une porte de réfrigérateur, une fois sur une planche de contreplaqué, et enfin… sur une planche de surf ! Depuis, il a commercialisé l’idée : 17.000 personnes en ont profité en tout !

CAPSAO vous propose donc de se retrouver sur les pentes rocailleuses du Nicaragua ou sur ses homologues sableux du Chili et du Pérou pour une petite partie de surf en l’air ! Diego vous y attend déjà !

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M.G


Sources :

https://www.youtube.com/watch?v=0iEEufNTwh4

http://www.americas-fr.com/tourisme/coup-de-coeur/surfer-sur-un-volcan-au-nicaragua-17196.html

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