L’Atole, une boisson sucrée d’Amérique Latine

L’Atole, une boisson sucrée d’Amérique Latine

Aujourd’hui au menu chez Radio CAPSAO s’invite une boisson sucrée précolombienne « l’atole »

 

L’atole est une boisson chaude sucrée principalement consommée au Mexique, au Guatemala et plus généralement en Amérique Latine dont l’origine remonte à l’époque précolombienne. L’atole est réalisée à base de farine de maïs diluée La préparation est ensuite cuite dans de l’eau ou du lait pour augmenter la viscosité. Pour la parfumer on peut rajouter avant la cuisson de la fleur d’oranger, de l’anis, de la vanille, de la cannelle, du cacao, chocolat (on l’appelle alors champurrado). Pour la rendre plus nutritive on peut même mélanger l’atole avec du jus ou de la pulpe de fruits.

Le mot Atole provient du nahuatl « atolli », diminutif péjoratif du mot atl, qui signifie « eau »). L’atole est la boisson parfaite à déguster pendant les périodes les plus froides de l’année. Traditionnellement, elle est consommée pendant la saison des vacances, même si elle est consommée les autres jours de l’année pendant le petit déjeuner et le dîner accompagné des bons tamales.

Maintenant, à vos fourneaux et n’hésitez pas à en faire profiter l’équipe CAPSAO !!

Michelle.


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Les empanadas, ces petits chaussons patriotiques…

Les empanadas, ces petits chaussons patriotiques…

Parmi les plats emblématiques de la cuisine d’Amérique latine et espagnole, il y a les célèbres empanadas.

Le mot empanada vient du verbe espagnol “empanar” qui signifie fourrer, garnir. Ils sont consommés en Argentine, au Chili, au Pérou, en Colombie et en Espagne. Ces petits chaussons en pâte à pain en forme de demi-lune sont très rapides à préparer et très économiques lorsqu’ils sont fabriqués avec des restes. Ils peuvent être farcis de mille et une façons… à la viande, au poisson ou aux légumes, frit ou cuit au four. Ils sont servis en hors-d’œuvre, ou lors d’une petite collation, lors d’un cocktail. Historiquement, l’empanada est un plat espagnol qui a été exporté en Amérique latine au cours de la colonisation, au XVIe siècle. Cet héritage culinaire a été largement repris par les argentins et les chiliens qui en ont fait un classique de leur gastronomie au point de se disputer le titre de patrie de l’empanada ! Dans la culture latine manger un empanada relève d’un acte patriotique.

 

La rumba une danse pas comme les autres !

La rumba une danse pas comme les autres !

Si vous aimez la danse, « la Rumba » vous dit sûrement quelque chose. Mais si ce n’est pas le cas, pas de panique, car Radio Capsao vous dit tout ici !

La Rumba est un art créé aux rythmes des tambours, des danses et des paroles; et qui nous arrive directement de la Havane. On l’appelle « la danse de l’amour » grâce notamment à son rythme posé et à sa sensualité.

La rumba est la danse de la séduction par excellence. Elle peut se danser en couple ou en solo. A deux, la main de l’homme reste collée aux reins de sa partenaire… Hé oui messieurs : aux reins et pas plus bas.

En soirée cette danse devient une conquête sensuelle. Il y-a ainsi systématiquement un contact visuel intense entre les partenaires qui jouent à la séduction en mêlant aux poses langoureuses, des mouvements endiablés, des mouvements calientes.

Si vous avez des fourmis dans les jambes, et surtout si vous avez l’envie d’impressionner tous vos amis en esquissant quelques pas venus directement de la Havane, il faut savoir que la rumba est une danse avec un rythme musical à 4 temps, un peu comme la salsa.

On peut compter en partant de un : 1…, 2-3-4- … 1…, 2-3-4. Bon.. Dis comme ça c’est facile, mais croyez-moi, même avec deux pieds gauches, on peut y arriver.

C’est une danse magique qui nous amène au paradis du mojito. On vous invite à essayer.

A bientôt !

Michelle


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Marché de la Cancha – Cochabamba, Bolivie

Marché de la Cancha – Cochabamba, Bolivie

Le marché de la Cancha à Cochabamba en Bolivie est un marché dont les odeurs, l’ambiance et le rythme sont à l’image de la Bolivie : foisonnant, frénétique ! Venez avec CAPSAO découvrir cette porte ouverte sur la culture bolivienne.

 

Le marché de la Cancha se trouve à Cochabamba en Bolivie. C’est un marché en plein air ayant été périodique au départ. Il est désormais continuel ! En effet, face au succès qu’il eut dans ses premières années, les marchands se sont accumulées, entassés sur cette immense superficie de 100.000 m2. Car ça, pour un entassement, c’en est un !

Alors tenez-vous bien : ce dédale de rues s’organise en 3 centres commerciaux et en 5 marchés traditionnels qui sont approximativement spécialisés selon les produits qu’ils vendent. Cela permet d’accueillir les quelques 18.000 commerçants et les 120.000 passants journaliers ; encore plus si vous comptez venir pendant les jours de férias (mercredi et samedi). Vous l’aurez compris, du chiffre, du chiffre, du chiffre, pour tout autant de nombre, de tumulte et d’agitation.

Ce 3ème marché traditionnel d’Amérique latine est un vrai labyrinthe. On se retrouve perdu entre les étals débordant le long des rues, caché parmi les voies des commerçants et des passants en alerte, oublié dedans les odeurs et les décors qui sans cesse se mêlent se confondent et changent. Les fruits succèdent à l’alcool, aux produits artisanaux, à la quincaillerie, à la viande, aux vêtements, aux produits High-Tech… enfin vous aurez de tout ! C’est vous dire, il y- a même des toilettes et des douches !

Situé au centre du quartier historique de Cochabamba, vous pourrez, après ce passage dans l’intimité explosive de la Bolivie, profiter de la présence de Diego ! Il vous fera savourer les divers mets traditionnels ; il vous amènera dans la culture gastronomique bolivienne !

A bientôt pour un nouvel article ensoleillé sur CAPSAO !

 

M.G


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Du Reggae au Reggaeton : les origines du son du perreo

Du Reggae au Reggaeton : les origines du son du perreo

Si Radio CapSao dit «reggaeton» vous pensez sûrement à Daddy Yankee, Wisin&Yandel et Don Omar. Mais saviez vous que le son du perreo est un genre musical qui proviendrait du reggae latino-américain, né dans les années 70 au Panama.

Et oui !! Le reggae en espagnol a été introduit par des immigrés jamaïcains qui étaient arrivés pendant les travaux du canal de Panama. Ils y ont apporté avec eux la musique reggae et l’ont transmise à la population locale.

Mélangé avec un zeste de musique locale, le reggae du Panama ouvre la voie au Reggaeton que nous dansons aujourd’hui avec le perreo. Mais attention, on ne parlait pas encore de « Reggaeton ».

 

                           

C’est ainsi que le monde a pu découvrir, dans les années 90, les sons du « Géneral » avec ses hits comme « Te ves buena », ou « tu pum pum » qui sont aujourd’hui des classiques de la musique urbaine latino-américaine.

Le mot « Reggaeton » est né dans les années 90 à Puerto Rico.

Ce genre musical s’est établit comme un son génial et différent du reggae hispanophone. Comment ne pas oublier « le Son bow » du Géneral au milieu des 90, avec son mélange de reggae, rap, funk, dancehall et dem bow.

                          

20 an après, El General est considéré comme l’un des pionniers du reggaeton à Puerto Rico et au Panama.

Le Reggaeton a révolutionné le monde international dans les années 2000 avec des artistes comme Daddy Yankee, Tego Calderón, et Don Omar désormais considérés comme des artistes incontournables de ce genre musical.

à Bientôt !!!

Michelle


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Du canyoning… à la bougie – Guatemala

Du canyoning… à la bougie – Guatemala

Si vous aimez les dîners aux chandelles, sûrement serez-vous attirés par cette aventure un tant soit peu insolite ! CAPSAO vous emmène au Guatemala faire du canyoning et de la spéléo… avec une bougie !

 

Bien évidemment, tout ce qui fait le charme de la bougie, c’est le mystère que l’ondulation de sa lumière fait planer sur les éléments qu’elle éclaire. En maillot de bain et le corps entier dans l’eau, vous observerez ainsi des grottes comme vous ne les avez jamais vus : tout en métamorphose ! Venez avec CAPSAO visiter ce temple de l’imaginaire !

En partance de Lanquin, le voyage se fait dans les moyennes montagnes, en 4×4. Le chemin menant à Semuc Champey (qui est une réserve naturelle) est à l’image de la réserve, très naturel : ainsi, en terme de distance, seuls dix petits kilomètres séparent les grottes, du village de départ ; en terme de durée, il vous faudra une heure. Préparez vous aux secousses, ça va remuer !

Arrivé à bon port, à bonne grotte, le guide Guatémaltèque vous fera signe de vous mettre en maillot de bain. Mmmh, caliente !… Et puis, il déposera une bougie dans votre main. C’est là que le contraste commence, et l’aventure avec.

Vous plongerez alors, la bougie à la main, dans une grotte remplie d’eau où s’enchaîneront des passages à la nage, des traversées de cascades, des montées d’échelle, des toboggans naturels et pour finir un plongeon. Il y a même pour les plus aventureux, un passage sous l’eau ; que l’on peut contourner si on le souhaite. C’est alors une main en l’air, l’autre dans l’eau que vous réapprendrez à nager, et à affronter le ridicule.

Pour finir, vous pourrez sauter d’un pont (il fait 10 mètres de hauteur, donc attention aux coups de soleil : un plat serait malvenu) ou d’une balançoire, ce qui est tout de même plus confortable.

La grotte de K’anba se situe de plus à tout juste une demi-heure de marche des piscines naturelles de Semuc Champey. Ne ratez pas l’occasion d’en observer les splendeurs !

A bientôt sur CAPSAO pour un nouvel article ensoleillé !

M.G


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