Día de los muertos – Le tuto make-up de Chacha et Michelle !

Día de los muertos – Le tuto make-up de Chacha et Michelle !

Día de los muertos est une fête typique de la culture mexicaine qui se fête pendant les 2 premiers jours du mois de novembre et commence généralement le 31 octobre avec le jour des angelitos. Les festivités se poursuivent avec les commémoration des défunts.

Figures symbolique de cette fête, les calaveras désigne en espagnol un crâne humain ou tête de mort. Ces dernières, souvent fabriquées à partir de pâte à sucre, sont échangées, sous forme d’offrandes, entre famille ou bien sous forme de don sur les autels des défunts. Les familles partagent également le Pan de Muerto, dont Michelle nous en livre les secrets et la recette.

La fête des morts est donc un moment dédié à l’échange et au partage entre les vivants et les morts. Tout comme Halloween, s’est invité chez nous, sous la forme d’une fête déguisée, il n’est pas rare maintenant de voir apparaitre de jeune femmes grimées en calaveras, plus exactement en Catrina.

Si vous aussi vous voulez vous essayer au maquillage de la Catrina, retrouvez ici le tuto en vidéo de Michelle et Chacha

Icône emblématique, La Catrina appelée à l’origine la Clavera Garbancera est devenue au fil du temps un élément incontournable de ces festivités. Femme squelette, élégante aux attraits imparrables !

Vous voulez en savoir plus encore sur la fête des morts ..?

Redécouvrez cet article : Fiesta de los Muertos – Mexique

Marché de la Cancha – Cochabamba, Bolivie

Marché de la Cancha – Cochabamba, Bolivie

Le marché de la Cancha à Cochabamba en Bolivie est un marché dont les odeurs, l’ambiance et le rythme sont à l’image de la Bolivie : foisonnant, frénétique ! Venez avec CAPSAO découvrir cette porte ouverte sur la culture bolivienne.

 

Le marché de la Cancha se trouve à Cochabamba en Bolivie. C’est un marché en plein air ayant été périodique au départ. Il est désormais continuel ! En effet, face au succès qu’il eut dans ses premières années, les marchands se sont accumulées, entassés sur cette immense superficie de 100.000 m2. Car ça, pour un entassement, c’en est un !

Alors tenez-vous bien : ce dédale de rues s’organise en 3 centres commerciaux et en 5 marchés traditionnels qui sont approximativement spécialisés selon les produits qu’ils vendent. Cela permet d’accueillir les quelques 18.000 commerçants et les 120.000 passants journaliers ; encore plus si vous comptez venir pendant les jours de férias (mercredi et samedi). Vous l’aurez compris, du chiffre, du chiffre, du chiffre, pour tout autant de nombre, de tumulte et d’agitation.

Ce 3ème marché traditionnel d’Amérique latine est un vrai labyrinthe. On se retrouve perdu entre les étals débordant le long des rues, caché parmi les voies des commerçants et des passants en alerte, oublié dedans les odeurs et les décors qui sans cesse se mêlent se confondent et changent. Les fruits succèdent à l’alcool, aux produits artisanaux, à la quincaillerie, à la viande, aux vêtements, aux produits High-Tech… enfin vous aurez de tout ! C’est vous dire, il y- a même des toilettes et des douches !

Situé au centre du quartier historique de Cochabamba, vous pourrez, après ce passage dans l’intimité explosive de la Bolivie, profiter de la présence de Diego ! Il vous fera savourer les divers mets traditionnels ; il vous amènera dans la culture gastronomique bolivienne !

A bientôt pour un nouvel article ensoleillé sur CAPSAO !

 

M.G


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Le Jarabe Tapatio, la danse nationale du Mexique

Le Jarabe Tapatio, la danse nationale du Mexique

Le Jarabe Tapatio mêle la valse et la polka au rythme rapide zapateado. C’est un combiné énergique de vie et de rythme. Si vous cherchez à mélanger la passion sensuelle, aux regards torrides et aux déhanchés endiablés, ceci est pour vous !

 

Attention toutefois au tournis !… du coeur comme de l’esprit. Vous danserez alors au diapason des trompettes, des violons et des guitares tenus entre les mains habiles des Mariachis.

Cette danse raconte une histoire d’amour ; une histoire toute en feinte, séparation et retrouvaille. Les deux danseurs commencent leur virevolte corporelle à distance réduite, le corps en arrière mais les deux têtes proches l’une de l’autre, réunies entre elles par la tension féroce du regard. Une tension, oui !.. Juste une tension ! Le contact est proscrit, place au jeu de la frustration ! Le charro montre sa virtuosité, il exhibe sa virilité ; la chira poblana quant à elle l’attire jovialement.

Mais quel homme serait assez fou pour penser conquérir si simplement le cœur d’une mexicaine ? Ne vous fiez pas au sourire. Car c’est avec le même sourire que la femme se détache, qu’elle revient puis tourne en ronde, l’attire puis se retire ; c’est avec ce sourire donc qu’elle teste sa pugnacité. Ici, l’amour est un jeu.

Après tant de déchirures, la femme se donne enfin à l’homme qui laisse tomber son chapeau à terre. Elle le ramasse, ils entament la diara, une marche triomphale ; puis la musique se termine écrasant l’homme aux genoux de sa dulcinée d’un soir.

Le Jarabe Tapatio, bien plus qu’une simple danse

 

Originaire de la Guadalajera, cette danse porte en elle l’énergie féroce et provocante de la révolution de 1870 dont elle découle. Tant imprégnée d’un imaginaire et d’un abstrait conquérant, tant révélatrice d’un état d’esprit, d’un ordre social ; cette danse, art en soi, est également devenue créatrice d’art puisqu’elle est représentée au travers de nombreux tableaux et autres oeuvres picturales.

Alors, voulez-vous, vous aussi, entrer dans la ronde ?

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M.G


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Le pepián, un délice guatémaltèque

Le pepián, un délice guatémaltèque

Aujourd’hui au menu chez radio CapSao, s’invite un délice précolombien qui nous arrive tout droit du Guatemala. Il s’agit de l’incontournable « Pepián » , un plat typique à tester sur place.

Le pepián est un ragoût traditionnel du Guatemala. Il a été inventé par les Kaqchiquels (groupe ethnique issu de la population maya) de la région de Chimaltenango, au nord-ouest du pays. L’origine de ce plat remonte à l’époque pré-hispanique. Avant l’arrivée des espagnols, l’alimentation des Mayas était essentiellement constituée de maïs, d’haricots, d’herbes et de « chile ». En fait, les Mayas servaient le pepián pendant les cérémonies, car le chile était une offrande pour les Dieux.

( Photo: Johan Ordóñez/AFP)

( Photo: Johan Ordóñez/AFP)

Pendant la conquête espagnole, l’influence hispanique se mélange à l’art culinaire autochtone. Les mayas évoluent donc en ajoutant de la dinde et du riz. Aujourd’hui, Le pepián est un plat contenant de la viande (Bœuf, dinde, poulet ou porc), des tomates, des miltomates (petites tomates vertes), du chile (piment fort), du sésame et de la pepitoria (graines de courge) ; le tout accompagné d’une sauce rouge ou verte (tout dépend de la préparation). La sauce se fait à base de jus de cuisson de viande, de jaune d’œuf et de graines de courge moulues.

Le pepián s’accompagne généralement avec du riz et des légumes : güisquil (légume que l’on ne trouve pas en Europe), ejotes (haricots verts), patate et carottes.

Il ne faut pas oublier l’incontournable tortilla de maïs et quelques bouts d’avocat, surtout si vous avez la main lourde sur le chile.

Maintenant, à vos fourneaux et n’hésitez pas à en faire profiter l’équipe CAPSAO !!

Michelle


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El señor de los Milagros – Pérou

El señor de los Milagros – Pérou

CAPSAO vous entraîne, le temps de quelques lignes, dans la région de Lima, sur le littoral péruvien, pour découvrir la magnifique procession du Seigneur des Miracles qui se déroule les 18 et 19 octobre de chaque année.

 

C’est au niveau du couvent des Nazaréens que l’on se trouve. Une foule immense attend impatiemment, et pour cause : les prêtres, entourés des spectateurs ébahis, se préparent à faire le porté du « Señor de los Milagros ». L’image est grandiose ! Les aubes de soie violettes se mêlent à la brillance dorée du tableau que le cortège liturgique s’apprête à mettre sur les épaules.

Ce tableau, c’est le Seigneur des Miracles, nommé ainsi en référence aux nombreux miracles qui l’entourent. Peint sur une façade d’Adobe, au sein de la confrérie de Pachacamilla, le christ crucifié est sorti intact des décombres dans lesquelles un séisme et un raz de marée avaient plongé la ville entière. Cette image, c’est la victoire contre la nature ; cette commémoration, un appel au temps clément.

Voilà les prêtres qui soulèvent l’énorme présentation ; sous les acclamations et les applaudissements respectueux de la foule. Le tableau, resplendissant de hauteur sur son socle est désormais visible de tous. Les confettis sont jetés, l’encens brûlé ; la marche peut commencer. Déambulant dans les rues de Lima, le cortège, associé aux sourires légers des passants, donne une lumière nouvelle à l’architecture de la ville. C’est, selon l’habitude, soit une découverte, soit une redécouverte de ses rues.

Ce sont tous les ans des millions de fidèles qui arpentent plein de gaieté les rues de Lima. Et si celle-ci ne dure que 2 jours, il n’en est pas tant de la commémoration totale qui, elle, s’étend du 1er au 30 octobre de chaque année. Donc, ne vous inquiétez pas : la fête continue !

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M.G


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Le Heiva i Tahiti

Le Heiva i Tahiti

Chaque juillet se déroule les festivités du Heiva sur l’île de Tahiti. Véritable institution, ce festival permet d’avoir un aperçu de la richesse culturelle des îles qui composent la Polynésie Française.

C’est un festival qui est attendu par toute la population et par les touristes puisqu’il permet de découvrir et de célébrer la culture et le folklore polynésien.

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Le Heiva permet tout d’abord d’assister à des compétitions sportives. C’est l’occasion de connaître les sports traditionnels tel que le porter de caillou, le lancer de javelot ou encore la course de porteurs de fruits.

On peut aussi y suivre les courses de va’a, les pirogues traditionnelles.

En plus des compétitions sportives, il y a des concours de chant et de danse.

Pour les concours de himene (chant), il y a plusieurs catégories:

• le tarava qui est le genre de chant traditionnel dirigé par le ra’atira, le chef de cœur
• le ru’au, qui est un style de chant très ancien, chanté par trois à cinq personnes
• le himene nota, qui est un type de chant religieux
• le ‘ute, qui est un type de chant humoristique, chanté par seulement 2 ou 3 personnes

Le jury départage alors les participants selon le respect des rythmes, les thèmes abordés ou encore l’authenticité des textes.

Il y a enfin le plus attendu de tous, le concours de danse pendant les soirées!

On y retrouve deux catégories:

• Hura ava tau, qui regroupe les groupes de danse amateurs
• Hura tau, qui regroupe les groupes de danse professionnels

Le concours de danse réserve toujours un spectacle exceptionnel et unique.  En effet, chaque groupe va tenter de se démarquer, et on va donc pouvoir admirer de sublimes costumes et des chorégraphies uniques.

 

Enfin, il existe une compétition au niveau des danseurs, car chaque année est organisé le concours de la meilleure danseuse et du meilleur danseur de ‘Ori Tahiti (danse tahitienne). Lors de sa prestation, le danseur doit donc prouver qu’il est le meilleur en exécutant des pas imposés.

 

VL.

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