Les dunes et lacs de Maranhão au nord du Brésil

Les dunes et lacs de Maranhão au nord du Brésil

L’état de Maranhão, au Nord du Brésil, renferme plusieurs endroits originaux, comme le « Parque Nacional dos Lençóis Maranhenses » (le parc national des Lençóis Maranhenses). Il abrite un paysage particulier, fait de nombreuses dunes et de lacs, ce qui fait penser à un Sahara parsemé d’eau.

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Étendu sur une superficie de plus de 1.500km carré, le parc national des Lençóis Maranhenses n’est en fait pas un désert. En effet, même s’il y ressemble fortement, l’endroit ne subit pas de climat aride, puisqu’il est situé à coté du bassin amazonien. Il est donc sujet à de nombreuses pluies, notamment en début d’année.

C’est grâce à ce phénomène que l’on peut admirer le décor qui alterne dunes de sable blanc dignes des plus belles plages, et lacs d’eau douce d’un bleu profond.

Pour ceux qui voudraient les visiter et y rester un peu, des trecks à pieds ou en 4X4 sont organisés. Ils durent 2 ou 3 jours pendant lesquels vous parcourrez ce paysage incroyable… et vous pourrez même vous baigner dans les oasis!

VL.


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La Laguna Blanca et la Laguna Verde en Bolivie

La Laguna Blanca et la Laguna Verde en Bolivie

Quel périple nous attend !!! un joli périple où les couleurs changeantes des lagunes dansent au gré du vent et se mêlent devant nos yeux aux roches jaunes, rouges, noires et au sable tournoyant. CAPSAO vous emmène dans la réserve nationale de la faune andine Eduardo Avaroa pour visiter ses lagunes colorées : la Laguna Blanca et la Laguna Verde.

Cette réserve aux multiples surprises se trouve dans le sud de la Bolivie en contrebas de l’immense volcan de Licancabur, dans la province du Sud Lipez. C’est dans ce désert vallonné et tacheté de roches rouges, noires et jaunes que se trouvent nos grands lits aquatiques.

Ces lagunes se fondent dans le décor ajoutant à cette palette gigantesque, une couleur supplémentaire. La Laguna Verde rejoint alors la laguna blanca par un petit détroit. L’eau verte de la Laguna Verde embrasse la clarté de la Laguna Blanca. Tout cela donnerait une folle envie de se baigner si le vent ne venait pas calmer les chaudes ardeurs des passants. Car, nous sommes tout de même à 4300 mètres de hauteur ! Néanmoins, un petit bassin d’eau chaude est à la portée des passants. Ainsi cet endroit permet aux envieux de se baigner dans de l’eau à 35 degrés. Mais surtout, vous vous baignerez dans la beauté picturale ! La NASA a même immortalisé ces couleurs depuis sa navette spatiale ! Je vous le dit, c’est scientifiquement prouvé : cet endroit est magnifique !

Ensuite vous pourrez aller en direction du nord vers la Laguna Colorada en suivant le vol des flamands roses quittant la Laguna Canapa d’où elles s’abreuvent avant de reprendre leur envol. Sur le chemin, juste avant de quitter la réserve nationale, vous passerez par un champ ! Un champ de Geysers ! Les geysers de Sol de Manana !

Vous roulerez alors au milieu de fontaines naturelles expulsant de l’eau dans l’air, tout autour de vous, comme le feraient des baleines triomphantes. Résumons, vous roulerez à 4800 mètres de hauteur (le Mont Blanc quoi) entouré de bombes hydrauliques. Néanmoins, toute trempette dans ce paysage apocalyptique est fortement déconseillée ; la chaleur avoisine en effet les 200 degrés.

Ensuite, sortant de la réserve, vous tomberez nez à nez sur une étendue de 60 km de superficie alternant des teintes de rouge et de marron : la Laguna Colorada.

 

Les flamands ayant fait route avec vous se déposeront alors à côté des lamas, des foulques cornues, des Nandou de Darwin pour venir s’abreuver aux abords de cette eau riche en minéraux et pauvre en prédateurs. Un coin de rêve en somme. Difficile de garder les pieds sur Terre lorsque les yeux se perdent ainsi dans les paysages féériques. Nous vous avions prévenu, vous en verrez de toutes les couleurs !

Vous pourrez ensuite reprendre la route vers le désert de Siloli et son arbol de Piedra, le désert de Salavadore Dali et le désert Salar de Uyuni.

A bientôt sur CAPSAO pour un nouvel article ensoleillé !

M.G


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Le volcan Licancabur à la frontière entre le chili et la Bolivie

Le volcan Licancabur à la frontière entre le chili et la Bolivie

CAPSAO vous emmène en voyage à la frontière entre le chili et la Bolivie. C’est au bas du volcan bourré de fureur et d’histoire – le Licancabur – que l’on vous emmène pour débuter l’ascension de cette énigme de la nature.

 

Il y a deux versants au Licancabur ; l’un appartenant au Chili, l’autre à la Bolivie. L’ascension ne peut s’effectuer que par le côté bolivien. En effet, le flanc chilien garde en ses sols de nombreuses mines faisant offices de reliquats mémoriels funestes de la guerre ayant opposé le Chili à la Bolivie au XIXème siècle. Mais ne vous inquiétez pas, le passage est cloisonné ; et comme l’ange l’est au démon, l’autre versant est splendide de sûreté.

Empruntant un chemin de pierre, accompagné des nombreuses ruines incas et des cairns jonchant les bordures du chemin, vous entamerez la longue montée jusqu’au sommet. Là bas, un magnifique lac vous attend ; mais un lac étrange s’il en est, un lac… martien. Oui, un lac martien ! Alors : baignade interdite ! Ce sont les scientifiques de la NASA, qui, perturbés par ses étranges caractéristiques ont décidé de l’analyser en 2003. Il aurait alors, tenez vous bien, les mêmes propriétés UV, la même pression atmosphérique, la même température négative… que les eaux de Mars lorsqu’il y en avait. Faites attention à ces eaux troubles alors, vous risqueriez d’en sortir tout verts.

Néanmoins, de ces hauteurs splendides, vous pourrez observer le désert du Sud Lipez, le désert d’Atacama, les volcans juriques et Sairecabur, la réserve nationale de Faune andine Eduardo Avaroa, ses lagunes (la Laguna Blanca, la Laguna Verde, la Laguna Colorada) et le magnifique village de San Pedro de Atacama. Voilà le Panorama parfait pour faire le planning de vos vacances !

A bientôt sur CAPSAO pour un nouvel article ensoleillé !

M.G


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Désert de Siloli à Lipez, « El Arbol de Piedra » – Bolivie

Désert de Siloli à Lipez, « El Arbol de Piedra » – Bolivie

CAPSAO vous emmène à l’intérieur du désert de Siloli à Lipez, à l’entrée de la réserve nationale de la faune andine Eduardo Avaroa, en Bolivie. On peut y observer un des mystères de la nature : Un arbre… en pierre, El Arbol de Piedra. N’étant pas fait de bois, vous comprendrez aisément qu’il puisse facilement « pousser » dans cette étendue aride.

 

C’est une forme tout à fait originale qui eut put, sans aucun doute, être la création de la main humaine. Et cela eut été une grande œuvre d’art ! Mais ce n’est pas le cas. L’érosion seule, artiste désormais, est la cause de cette merveille solitaire de plus de 6 mètres de hauteur.

El Arbol de Piedra, se trouve donc perdu dans le désert de Siloli au sud ouest de Potosie. Il est perché au beau milieu d’un plateau, lui-même entouré de montagnes colorées ; ce qui donne à notre œuvre d’art l’image du gladiateur dans l’arène vers lequel tendent en cercle tous les regards et toutes les constructions. Du tronc, mince comme une branche, aux hauteurs déchirées, lacérées de ses ramures, la roche éprouve vaillamment le souffle déchainé du vent heurtant son intégrité depuis plus d’un millénaire. C’est un pylône naturel de pierre ; un pylône arborescent.

C’est une oeuvre d’art ayant inspiré d’autres oeuvres d’art

 

Mettez-vous en face et vous en ressentirez la féroce résistance malgré les magnifiques et innombrables fêlures qui parcourent ses entrailles. Je vous le dit, c’est une œuvre d’art ; une œuvre offerte par Mère Nature ; une œuvre encore dont la magnificence n’a pas échappé au regard curieux et passionné du grand artiste catalan : Salvador Dali. Les couleurs étranges des « montañas con muchas colores » qui entourent ce roc étrange, les formes incroyables des éléments naturels dont les ombres dansent sur le sol sableux, la métamorphose constante et lancinante, la difformité apparente et rondelette du décor ; tout cela se retrouve à la fois dans le désert de Siloli et dans l’oeuvre de ce peintre fou.

Observer El Arbol de Piedra, c’est faire un voyage vers l’irrationnel et le déracinement. De plus, rien ne vous empêchera de rejoindre Diego vagabondant gaiement dans ces paysages magnifiques ; cet arbre se trouvant en effet sur la route allant de San Pedro Atacama à Uyuni.

A bientôt pour un nouvel article ensoleillé sur CAPSAO !

M.G


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Gulpiyuri, la plage au milieu des champs – Espagne

Gulpiyuri, la plage au milieu des champs – Espagne

CAPSAO vous emmène visiter la petite plage de Gulpiyuri. C’est une petite excavation située au milieu des champs et n’ayant pour seule lisière visuelle, qu’une muraille naturelle de roche et de verdure.

 

Après avoir traversé les champs à pied, près de la mer Cantabrique, sur la côte ; vous atteindrez un petit coin isolé, une vraie petite plage romantique et relaxante : la petite plage de Gulpiyuri.

Il y-a durant cette marche comme un souffle de liberté qui allège le pas, rafraîchit l’air et enjoue les cœurs. Vous marchez, vous volez vers l’insolite en pleine nature ; avec pour compagnon de route un magnifique horizon et un silence joyeux que viennent rompre seulement une douce brise, un léger clapotement de l’eau au loin et la musique aimante des oiseaux enchanteurs.

Vous arriverez alors à ce petit bout de sable fin, enfoncé en cercle dans la roche comme un sofa sablonneux. Le lieu est sensationnel ! Un petit chemin tracé entre les rochers achemine l’eau sauvageonne depuis la mer jusqu’à la petite plage de Gulpiyuri, une centaine de mètres plus loin. C’est alors l’azur qui débouche sans écume parmi les roches sinueuses ; pour s’offrir à vous le temps d’une marée. Car, l’eau ne réussira à parvenir jusqu’à vos corps bronzés et repus de soleil qu’à marée haute. Alors quand elle vient, profitez-en ; et harmonisez vos rires, vos éclaboussures, votre joie et vos cris à ceux des autres passants venus profiter du spectacle !

Ce lieu, classé monument national, se situe entre le village de Ribadesella et le village de Llanes dans la région des Asturies. Il est original et époustouflant, il est calme et accueillant, romantique et excitant ; il est à votre image ; il est fait pour vous !

Alors ? Prêts pour le grand saut ?

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M.G


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Îles Marietta,  » La Playa del Amor » – Mexique

Îles Marietta,  » La Playa del Amor » – Mexique

CAPSAO vous emmène sur le littoral du Mexique pour visiter les paysages azurés et verdoyants des îles Marieta. Ici, sur la Playa del Amor – tout prêt de Cabo San Lucas, de Puerto Vallarta et de la Baie de Bandera – nous rêvons les yeux ouverts.

 

La Playa del Amor, autrement nommée Playa escondida (plage secrète) fait partie des îles Marieta ayant été formées 1000 années plus tôt par des activités volcaniques. Mais cela appartient au passé. Plus de lave désormais, ne vous inquiétez pas. Reste, en tant que vestige, un magnifique archipel flottant sur une eau des plus claires, bleues et étonnantes. Passant de la lave à l’eau, de la fureur au calme ; ces îlots n’ont cependant pas encore cessé d’être transformés. Les îles Marieta ont ainsi été les cibles d’essais militaires et ce jusque dans les années 60. C’est dans ces eaux là que les scientifiques, géographes, moralistes et marins ont obtenu la cessation des destructions.

Néanmoins, de ces ravages militaires est tout de même née une merveille flottante d’une beauté sans pareille ; comme le phénix renaissant de ses cendres. La plage secrète (playa escondida en espagnol) voyait le jour. Entourée d’une auréole de rochers eux-mêmes couverts d’une verdure époustouflante et accessible seulement à marée basse, à la nage ou par voie caverneuse (grotte) ; ce lit de sable oublié de tous semble être le repère parfait pour les sorties nocturnes interdites, les élancements sensuels… et plus si affinités. Je suppose que cela ne vous étonnera donc pas que cette plage fut rapidement surnommée : « La playa del Amor ». Hélas pour nous, ce lieu tout aussi romantique qu’érotique n’existe plus que pour le tourisme. Mais l’instinct demeure. Vous l’observerez dans les maillots de bains exotiques, dans les rires excités et dans l’enfermement charnel que le décor impose.

Mais surtout, vous pourrez profiter de panoramas et d’activités extraordinaires.

 

Désormais sous protection mexicaine, cette île, comme ses voisines, exhibe ou dissimule une faune et une flore à faire pâlir les contrées les plus sauvages de la Terre. Vous pourrez donc observer les immensités marines et célestes. Ainsi 1000 espèces maritimes dont des baleines à bosse, des dauphins, des raies manta, des tortues de mer… se pavanent ostensiblement dans les alentours. Il en est de même pour les oiseaux.

Bien sûr, si vous souhaitez tout bonnement profiter du soleil et bronzer en sérénité, cela est tout à fait possible ! Aussi étrange et magnifique que cet endroit de rêve puisse paraître, cela reste une plage !

Et si vous souhaitez encore plus de folies insolites, vous pourrez aisément rejoindre Diego dans la forêt de Sierra Madre, un peu plus au Sud.

A bientôt sur CAPSAO pour un nouvel article ensoleillé.

M.G


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