Savez-vous d’où vient le nom de la mer Égée qui s’étend entre la Grèce et la Turquie ?

Savez-vous d’où vient le nom de la mer Égée qui s’étend entre la Grèce et la Turquie ?

Savez-vous d’où vient le nom de la mer Égée qui s’étend entre la Grèce et la Turquie ?

Dans la mythologie grecque, Égée est le roi légendaire d’Athènes. À l’issue d’une guerre perdue contre le roi Minos de Crète, Égée et les Athéniens doivent lui verser un tribut pour qu’il arrête d’occuper la ville. Le terrible Minos exige qu’o lui envoie sept garçons et sept filles qu’il donne en pâture au Minotaure, ce monstre à corps d’homme et tête de taureau.

C’est Thésée, le fils d’Enée, qui décide de mettre fin à ce carnage. Il se glisse dans un convoi de jeunes victimes afin de tuer la bête qui se cache dans le fameux labyrinthe de Dédale. Grâce au fil d’Ariane, Thésée ne se perd pas et parvient à tuer le Minotaure.

À Athènes, Égée attend impatiemment le retour du bateau et de son fils. Si les voiles sont blanches, cela signifie que Thésée a réussi, mais si les voiles sont noires, cela veut dire qu’il n’a pas survécu.

Euphorique après sa victoire sur le Minotaure, Thésée oublie de changer les voiles. Lorsqu’Égée voit arriver le bateau drapé de noir, il pense que son fils est mort. Fou de chagrin, il se jeta dans la mer qui porte aujourd’hui son nom.

Voilà, vous savez tout, à bientôt pour une nouvelle chronique sur Capsao.

Diego

Copan au Honduras : une forteresse maya au coeur de la jungle

Copan au Honduras : une forteresse maya au coeur de la jungle

Copan au Honduras : une forteresse maya au coeur de la jungleJe vous emmène à Copán, au Honduras. À la frontière avec le Guatemala, perdue au milieu des montagnes, c’est la deuxième plus grande ville fondée par les Mayas dans la région et également la plus au sud de l’empire.

Après avoir posé vos valises à Copán Ruinas, petit village qui s’est développé grâce au tourisme, direction l’immense site archéologique : plus de 300 000 m2 de vieilles pierres mystiques situées en pleine jungle.

Celle que l’on surnomme l’Alexandrie des Mayas connaît son âge d’or au 7e siècle de notre ère. Près de 30 000 personnes vivaient ici et leur existence était totalement dédiée à l’adoration des dieux et à l’étude de l’astronomie.

C’est sur la grande place que l’on trouve les plus beaux vestiges de Copán, notamment de magnifiques stèles à l’effigie des rois mayas. Tous les 20 ans plus ou moins, une nouvelle stèle était inaugurée. La plus remarquable : celle d’un souverain appelé « 18 lapins ». Autres monuments d’intérêt : l’escalier hiéroglyphique avec un texte maya de plus de 2000 symboles ou encore le fameux jeu de balle. Après chaque match, les perdants étaient sacrifiés.

Pour finir, direction le musée de Copán : on y trouve une reconstitution du Temple Rosalia et plein d’autres sculptures.

C’est au Xe siècle que Copán est abandonnée, vraisemblablement à cause de la déforestation. Selon les scientifiques, cela aurait entraîné un appauvrissement des sols et donc l’impossibilité pour les Mayas de cultiver. Ils s’enfuient donc pour des terres plus prospères.

C’est ici que je vous laisse, à bientôt pour un nouveau voyage sur Capsao.


Diego

À la découverte des îles du Salut en Guyane

À la découverte des îles du Salut en Guyane

À la découverte des îles du Salut en GuyaneJe vous emmène sur les îles du Salut, en Guyane. Au nord-ouest du territoire, à 15 kilomètres au large de Kourou, ces trois îlots d’origine volcanique sont un haut lieu touristique, mais aussi historique.

Pour s’y rendre, il faut prendre la navette, un grand catamaran, depuis Kourou. On s’approche en quelques minutes de l’île Saint Joseph et l’île Royale, que l’on peut visiter et l’île du diable. C’est la plus petite des trois et on ne peut plus y aller, le débarquement est interdit.

C’est dans cet archipel paradisiaque que se trouvait le célèbre bagne de Guyane, fermé en 1947. C’était l’une des prisons les plus connues au monde. Aujourd’hui, les vieux murs à la peinture décrépie sont recouverts par la végétation luxuriante.

Un sentier fait le tour de l’île Saint-Joseph, la plus sauvage de toutes. On passe devant les vestiges du bagne, ils en disent long sur les conditions de détention des prisonniers de l’époque. On a en prime une vue magnifique sur les deux autres îles.

Le bateau vous emmène ensuite sur l’île royale, l’île principale. C’est ici que se trouvaient les bâtiments administratifs et l’hôpital du bagne. Pour finir, plongez dans les eaux bleues de l’Atlantique avant d’accrocher votre hamac à deux cocotiers et passer la nuit seul, en mode Robinson Crusoé.

C’est ici que je vous laisse, à bientôt pour un nouveau voyage sur Capsao.

Diego

À la découverte de Saint-Anne, à la Martinique

À la découverte de Saint-Anne, à la Martinique

À la découverte de Saint-Anne, à la MartiniqueJe vous emmène à Saint-Anne, en Martinique. Ce village pittoresque du sud de l’île est une destination incontournable de tout voyage dans cette partie des Antilles.

Imaginez, une station balnéaire à taille humaine, ou flotte une douce odeur d’été interminable. Saint-Anne a des atouts indéniables : sa vingtaine de kilomètres de sable blanc, l’étang des salines et ses marais salants côté nature ; ses maisons colorées, et ses petites places de charme côté ville.

Sur la mer des Caraïbes, essayez-vous au Kite surf, au char à voile ou évidemment à la plongée. Dans les terres, parcourez les nombreux sentiers à pied ou à cheval, dans la nature tropicale. Un chemin traverse même une de mes randonnées préférées de l’île : la savane des pétrifications, un mini désert qui relie deux magnifiques plages : l’anse à Prunes et l’anse Trabaud.

Pour terminer la journée, attablez vous au marché local : punchs, liqueurs, confiseries fait maison, épices, les saveurs de la Caraïbes vous attendent.

C’est ici que je vous laisse, à bientôt pour un nouveau voyage sur Capsao.

Diego

Volterra, la Toscane méconnue

Volterra, la Toscane méconnue

Je vous emmène à Volterra, en Italie. Cette petite bourgade d’11 000 habitants du centre du pays est souvent zappée par les touristes, qui lui préfère ses prestigieuses voisines, Florence et Pise.

Au cœur de la Toscane, perchée sur un promontoire argileux, Volterra en a vu passer des civilisations : les Etrusques, les Romains dont de nombreux vestiges sont conservés dans le musée Guarnacci. Au Moyen-Age, c’est une ville resplendissante, dépendante des Médicis dont la forteresse Medicean, autrement appelée Maschio, symbolise la puissance.

Le cœur de Volterra, la cité médiévale entourée de remparts et dominée par une forteresse, témoigne de ce glorieux passé. Nous sommes sur la piazza dei Priori, une des plus belles places médiévales du pays entourée d’une imposante cathédrale romane de style pisan du XIIIe siècle, en marbre polychrome, et du palazzo dei Priori construit à la même époque. Tout autour, des étroites ruelles que l’on s’imagine bruissant de marchandages il y a près de mille ans.

Pas loin, rendez-vous au théâtre de Vallebona en longeant les murs antiques de la ville. Bâti sous l’empereur Auguste, il pouvait accueillir jusqu’à 2000 personnes. Derrière le théâtre, des vestiges des thermes dans lesquelles se baignaient les Romains après les représentations.

Je vous laisse visiter les superbes palais Renaissance de Minucci Solaini et Inghirami et je vous dis à bientôt pour un nouveau voyage sur Capsao.

Diego

Certains prennent l’hélicoptère pour s’éviter des heures de bouchons ?

Certains prennent l’hélicoptère pour s’éviter des heures de bouchons ?

sao paulo helicoSaviez-vous qu’à Sao Paulo, certains prennent l’hélicoptère pour s’éviter des heures de bouchons ?

Hé oui, c’est bien connu, dans la mégalopole brésilienne, le trafic est infernal à toute heure de la journée. Certains jours, on compte même 300 kilomètres d’embouteillages à travers la ville, avec des files continues de plus de 20 kilomètres, l’horreur absolue.

Alors depuis quelques années, les hélicoptères prolifèrent dans le ciel du poumon économique du pays. Plusieurs compagnies se sont même spécialisées dans l’hélico-taxi. Du coup, on compte 600 appareils qui décollent et se posent chaque jour sur les toits des principaux immeubles de Sampa, soit toutes les 45 secondes.

Et en plus, l’hélicoptère est le moyen de déplacement le plus sûr. En voiture, on risque de se faire enlever, c’est arrivé à plus de 100 personnes l’année dernière à Sao Paulo…

Allez, à bientôt pour une nouvelle chronique sur Capsao.

Diego

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